Film · 2011 / Exhibition · 2025
Threads: One Roll of Film, Fourteen Years of Memory
How a wind-up Super 8 camera, a nine-minute reel and the discipline of no retakes became a meditation on memory.
Film · 2011 / Exposition · 2025
Threads: Un rouleau de film, 14 ans de mémoire
Comment une caméra Super 8, une bobine de neuf minutes et la discipline de ne pas reprendre sont devenues une méditation sur la mémoire.
Cine · 2011 / Exposición · 2025
Pan: Un rollo de película, catorce años de memoria
Cómo una cámara Super 8, un carrete de nueve minutos y la disciplina de no tomas se convirtió en una meditación en la memoria.
Before Threads became a film, it was a physical limit: one expensive roll of Super 8, roughly nine minutes long, inside a wind-up camera.
We made the film in an age already defined by digital speed. At a moment of financial struggle, buying film stock was not a nostalgic gesture; it was a wager. Every press of the trigger spent something scarce. Every image had to be chosen before it could be seen.
There was no screen for an immediate verdict, no waveform to rescue the exposure and no second take waiting behind the first. We travelled across countries with the camera and let people, spaces and fleeting actions become the catalysts. The method asked for trust: in observation, in instinct and in imperfection.
“As humans, we often value what is scarce. The nine-minute film reel became our most precious possession.”
Meaning between the frames
The finished film lasts two minutes and fifty-three seconds. Its original Vimeo note describes “a juxtaposition of uninflected shots, linked together through threads of space and time.” That restraint is the film’s structure. A face, a street, a movement or a patch of light may seem neutral alone; placed beside another image, it begins to lean, answer and remember.
We were thinking about Sergei Eisenstein’s montage theory and the Kuleshov effect: meaning does not have to live inside an isolated frame. It can arrive in the cut—the collision and combination of images. The raw footage was silent, but the edit gave those fragments a new pulse, set to Takeharu Ishimoto’s “A Changing Situation” from Crisis Core – Final Fantasy VII.
The moments became dreamlike not because they escaped reality, but because montage changed the way they could be recalled. The camera recorded what passed in front of it. The edit created the memory.
The film becomes a memory
Threads was uploaded in July 2011. Fourteen years later, it returned to public view inside The Flux of Memory at ASC Gallery in London. By then the film had acquired a second subject: its own survival through time.
A work made by refusing digital immediacy had waited, aged and resurfaced in an exhibition about unstable recollection. The finite reel had become an artefact of the very thing it explored—something remembered, re-seen and assembled differently by a later moment.
From the gallery wall
Our statement for Threads
In an era of digital immediacy and irrational speed, we step back—limiting how we capture moments, how we capture time. In a moment of financial struggle, we invested in expensive film stock to challenge our instincts and observations.
As humans, we often value what is scarce. The nine-minute film reel became our most precious possession.
We travelled with a winding camera and a finite roll of film, capturing only what felt right. No screens for immediate review. No visual waveforms to guide exposure. No retakes. We had to trust ourselves—embracing vision, intuition, imperfection. People, spaces, fleeting actions—these became the catalysts of the project.
These moments became dreams. The act of filming itself ephemeral.
Inspired by Sergei Eisenstein’s montage theory, we edited the raw, silent images, juxtaposing uninflected shots—images that hold no inherent meaning alone but gain significance through contrast: the Kuleshov effect.
We believe meaning in film does not emerge from isolated frames, but from their collision, their combination. Through montage, we create tension, conflict and new ideas, provoking emotion and reshaping the fragile flux of memory.
ASC Gallery · London
The Flux of Memory
The exhibition formed part of ASC’s 30th anniversary celebrations and was the second curatorial exhibition in the series. Curated by Jumpei Kinoshita and Vaishali Prazmari, it brought together seven artists considering recollection as something fluid, elusive and continually remade.
Alongside Twins Stifani were Gianinna Delpino, Hideatsu Shiba, Jumpei Kinoshita, Raksha Patel, Raúl Pina Perez and Vaishali Prazmari. Their works approached memory through film, painting, archival photographs, cultural fragments, relationships with nature and the lost machinery of language.
ASC described Threads as capturing ephemeral moments across multiple countries—images echoing across time and space and inviting contemplation on the beauty of remembrance. The show ran at ASC Gallery, The Handbag Factory, from 7–19 April 2025, following a private view on 4 April.
Read ASC Studios’ complete exhibition text and follow @ascstudios on Threads.
Film and exhibition
- Original Vimeo page for Threads — description and credits.
- The Flux of Memory at ASC Gallery — the complete official exhibition text and flyer.
- Twins Stifani on Instagram and ASC Studios on Instagram.
Avant Threads C'était une limite physique : un rouleau cher de Super 8, d'environ neuf minutes, à l'intérieur d'un appareil photo.
Nous avons fait le film à une époque déjà définie par la vitesse numérique. À un moment de lutte financière, l'achat de matériel cinématographique n'était pas un geste nostalgique; c'était un pari. Chaque pression de la détente a dépensé quelque chose de rare. Chaque image devait être choisie avant de pouvoir être vue.
Il n'y avait aucun écran pour un verdict immédiat, aucune forme d'onde pour sauver l'exposition et aucune seconde pour attendre derrière le premier. Nous avons traversé les pays avec la caméra et laissé les gens, les espaces et les actions éphémères devenir les catalyseurs. La méthode demandait la confiance: en observation, en instinct et en imperfection.
En tant qu'humains, nous valorisons souvent ce qui est rare. La bobine de cinéma de neuf minutes est devenue notre possession la plus précieuse.
Signification entre les cadres
Le film fini dure deux minutes et cinquante-trois secondes. Sa note originale Vimeo décrit une juxtaposition de clichés non-influés, reliés entre eux par des fils d'espace et de temps. Cette retenue est la structure du film. Un visage, une rue, un mouvement ou un patch de lumière peut sembler neutre seul; placé à côté d'une autre image, il commence à s'appuyer, répondre et se rappeler.
Nous pensions à la théorie du montage de Sergei Eisenstein et à l'effet Kuleshov : le sens n'a pas à vivre dans un cadre isolé. Il peut arriver dans la coupe – la collision et la combinaison d'images. Les images brutes étaient silencieuses, mais l'édition a donné à ces fragments un nouveau pouls, réglé à Takeharu Ishimoto. Crise Core – Final Fantasy VII.
Les moments sont devenus des rêves non pas parce qu'ils ont échappé à la réalité, mais parce que le montage a changé leur façon de se rappeler. La caméra a enregistré ce qui est passé devant. L'édition a créé la mémoire.
Le film devient un souvenir
Threads a été téléchargé en juillet 2011. Quatorze ans plus tard, il est revenu à la vue du public à l'intérieur Le flux de mémoire ASC Gallery à Londres. À l'époque, le film avait acquis un deuxième sujet : sa propre survie dans le temps.
Une œuvre faite en refusant l'immédiateté numérique avait attendu, vieilli et refait surface dans une exposition sur le souvenir instable. La bobine finie était devenue un artefact de la chose même qu'elle explorait – quelque chose se rappelait, revoyait et assemblait différemment à un moment ultérieur.
Du mur de la galerie
Notre déclaration pour Threads
À l'ère de l'immédiateté numérique et de la vitesse irrationnelle, nous reculons, limitant la façon dont nous captons les moments, la façon dont nous captons le temps. Dans un moment de lutte financière, nous avons investi dans un stock de films coûteux pour remettre en question notre instinct et nos observations.
En tant qu'humains, nous valorisons souvent ce qui est rare. La bobine de cinéma de neuf minutes est devenue notre possession la plus précieuse.
Nous avons voyagé avec une caméra à remontage et un rouleau fini de film, capturant seulement ce qui semblait bien. Aucun écran pour un examen immédiat. Aucune forme d'onde visuelle pour guider l'exposition. Pas de reprise. Nous avons dû nous faire confiance: vision, intuition, imperfection. Les gens, les espaces, les actions fugaces sont devenus les catalyseurs du projet.
Ces moments sont devenus des rêves. L'acte de se filmer éphémèrement.
Inspirés par la théorie du montage de Sergei Eisenstein, nous avons édité les images brutes et silencieuses, juxtaposées des images non-influées – des images qui n'ont pas de sens unique, mais qui gagnent en signification par contraste : l'effet Kuleshov.
Nous croyons que le sens dans le film ne émerge pas de cadres isolés, mais de leur collision, de leur combinaison. Grâce au montage, nous créons des tensions, des conflits et de nouvelles idées, provoquant des émotions et remodelant le fragile flux de mémoire.
ASC Gallery · Londres
Le flux de mémoire
L'exposition faisait partie des célébrations du 30e anniversaire de l'ASC et était la deuxième exposition de la série. Prévu par Jumpei Kinoshita et Vaishali Prazmari, il a réuni sept artistes considérant le souvenir comme quelque chose de fluide, insaisissable et continuellement refait.
Aux côtés des jumeaux Stifani étaient Gianinna Delpino, Hideatsu Shiba, Jumpei Kinoshita, Raksha Patel, Raúl Pina Perez et Vaishali Prazmari. Leurs œuvres abordent la mémoire par le cinéma, la peinture, les photographies d'archives, les fragments culturels, les relations avec la nature et la machine perdue du langage.
ASC décrit Threads comme capturant des moments éphémères dans plusieurs pays – des images qui résonnent dans le temps et l'espace et qui invitent à la contemplation de la beauté du souvenir. Le spectacle a eu lieu à la galerie ASC, The Handbag Factory, du 7 au 19 avril 2025, après une vue privée le 4 avril.
Lire le texte complet de l'exposition ASC Studios et suivre @ascstudios sur les fils.
Cinéma et exposition
- Page Vimeo originale pour Threads — description et crédits.
- Le flux de mémoire à la galerie ASC — le texte officiel complet de l'exposition et le dépliant.
- Twins Stifani sur Instagram et ASC Studios sur Instagram.
Antes Threads se convirtió en una película, era un límite físico: un rollo caro de Super 8, aproximadamente nueve minutos de largo, dentro de una cámara de viento.
Hicimos la película en una era ya definida por la velocidad digital. En un momento de lucha financiera, comprar material de película no era un gesto nostálgico; era una apuesta. Cada prensa del gatillo pasó algo escaso. Cada imagen tenía que ser elegida antes de ser vista.
No había ninguna pantalla para un veredicto inmediato, ninguna forma de onda para rescatar la exposición y ninguna segunda toma esperando detrás de la primera. Viajamos a través de países con la cámara y dejamos que la gente, los espacios y las acciones fugaces se conviertan en los catalizadores. El método pidió confianza: en la observación, en el instinto y en la imperfección.
“Como humanos, a menudo valoramos lo escaso. El carrete de nueve minutos se convirtió en nuestra posesión más preciosa”.
Significado entre los marcos
La película terminada dura dos minutos y cincuenta y tres segundos. Su nota original de Vimeo describe “una yuxtaposición de disparos no reflejados, unidos a través de hilos de espacio y tiempo”. Esa moderación es la estructura de la película. Una cara, una calle, un movimiento o un parche de luz pueden parecer neutrales solos; colocada junto a otra imagen, comienza a inclinarse, responder y recordar.
Estábamos pensando en la teoría del montaje de Sergei Eisenstein y el efecto Kuleshov: el significado no tiene que vivir dentro de un marco aislado. Puede llegar al corte, la colisión y la combinación de imágenes. El video crudo era silencioso, pero la edición dio a esos fragmentos un nuevo pulso, establecido a Takeharu Ishimoto "A Changing Situation" de Takeharu Ishimoto Crisis Core – Final Fantasía VII.
Los momentos se hicieron soñadores no porque escaparon de la realidad, sino porque el montaje cambió la forma en que podían ser recordados. La cámara grabó lo que pasó delante. La edición creó la memoria.
La película se convierte en un recuerdo
Threads fue subido en julio de 2011. Catorce años después, regresó a la vista pública El Flujo de la Memoria en ASC Gallery en Londres. Para entonces la película había adquirido un segundo tema: su propia supervivencia a través del tiempo.
Un trabajo realizado al negarse a la inmediatez digital había esperado, envejecido y resurgido en una exposición sobre un recuerdo inestable. El carrete finito se había convertido en un artefacto de lo mismo que exploró: algo recordado, visto y montado de manera diferente por un momento posterior.
De la pared de la galería
Nuestra declaración para Threads
En una era de inmediatez digital y velocidad irracional, retrocedemos —limitando cómo capturamos momentos, cómo capturamos el tiempo. En un momento de lucha financiera, invertimos en costosos stocks de películas para desafiar nuestros instintos y observaciones.
Como humanos, a menudo valoramos lo que es es escaso. El carrete de nueve minutos se convirtió en nuestra posesión más preciosa.
Viajamos con una cámara de viento y un rollo finito de película, capturando sólo lo que se sentía bien. No hay pantallas para revisión inmediata. No hay ondas visuales para guiar la exposición. No hay retoques. Teníamos que confiar en nosotros mismos — Abrazando la visión, la intuición, la imperfección. Gente, espacios, acciones fugaces, se convirtieron en los catalizadores del proyecto.
Estos momentos se convirtieron en sueños. El acto de filmarse efímero.
Inspirado en la teoría de montaje de Sergei Eisenstein, editamos las imágenes crudas y silenciosas, yuxtapuestas imágenes no reflejadas, que no tienen un significado inherente, sino que adquieren significado a través del contraste: el efecto Kuleshov.
Creemos que el significado en la película no emerge de marcos aislados, sino de su colisión, su combinación. A través del montaje, creamos tensión, conflicto e ideas nuevas, provocando emoción y remodelando el frágil flujo de la memoria.
ASC Gallery · Londres
El Flujo de la Memoria
La exposición formó parte de las celebraciones del 30 aniversario de la ASC y fue la segunda exposición curatorial de la serie. Curada por Jumpei Kinoshita y Vaishali Prazmari, reunió a siete artistas considerando el recuerdo como algo fluido, elusivo y continuamente rehecho.
Junto a Twins Stifani fueron Gianinna Delpino, Hideatsu Shiba, Jumpei Kinoshita, Raksha Patel, Raúl Pina Perez y Vaishali Prazmari. Sus obras se acercaron a la memoria a través de películas, pinturas, fotografías de archivo, fragmentos culturales, relaciones con la naturaleza y la maquinaria perdida del lenguaje.
ASC described Threads como capturar momentos efímeros a través de múltiples países —imágenes que se hacen eco a través del tiempo y el espacio e invitando a la contemplación sobre la belleza del recuerdo. El espectáculo se realizó en ASC Gallery, The Handbag Factory, del 7 al 19 de abril de 2025, tras una vista privada el 4 de abril.
Lea el texto completo de exposición de ASC Studios y seguir @ascstudios en los panes.
Cine y exposición
- Página original de Vimeo para Threads — descripción y créditos.
- El flujo de memoria en la galería ASC — el texto completo de la exposición oficial y el folleto.
- Gemelos Stifani en Instagram y ASC Studios en Instagram.
前のページへ Threads フィルムになったら、それは物理的限界だった:スーパー8の1高価なロール、大幅9分、風上カメラの中。
既にデジタル速度で定義されている年齢でフィルムを作っています。 金融争いの瞬間に、映画の株式を買うことは、ノスタルジックなジェスチャーではありませんでした。それは賭けでした。 トリガーのすべてのプレスは、何かの傷を費やしました。 ご覧になる前に、すべての画像を選択する必要があります。
即時の頂点、暴露を救助するための波形がなく、第2次は最初の後ろに待っていません。 カメラで国を旅し、人、空間、フリートアクションを触媒化させます。 信頼のために求められた方法:観察、instinctおよび欠陥。
「人間として、私たちはしばしば傷跡を大切にしています。 9分のフィルムリールが最も貴重になりました。
フレーム間の意味
完成したフィルムは2分と5分の秒を持続します。 独自のVimeoノートは、「空間と時間のスレッドを介して一緒にリンクし、非影響のショットのジュクスタポジション」を記述しています。 フィルムの構造です。 顔、通り、動き、または光のパッチは、単独でニュートラルに見えるかもしれません。別の画像の横に置かれ、それは無駄になり始め、答え、記憶します。
セルゲイ・アイゼンシュタインのモンタージュ理論とクレシューフ効果について考えていました。つまり、孤立した枠の中に住んでいなくてはなりません。 画像の衝突と組み合わせ、カットに到着することができます。 生の映像はサイレントだったが、その編集は、石本武治の「変化の状況」に新しいパルスを与えた。 クリスシスコア - ファイナルファンタシーVII.
彼らは現実をエスケープしたのではなく夢のような瞬間になったが、モンタージュは彼らがリコールすることができる方法を変えたので。 カメラは、その前に渡されたものを記録しました。 編集はメモリを作成しました。
フィルムは記憶になります
Threads 2011年7月発売 14年後、内部に公開表示に戻りました 記憶の変化 ロンドンのアスキーギャラリー その後、フィルムは2番目の被験者を獲得しました:時間を通じて独自の生存。
不安定な再回収に関する展覧会で、デジタルの即時性を洗練することによって作られた作品が待っていました。 フィニトリールは、それが探していたことのアーティファクトになりました - 何か記憶し、再会し、後で別の瞬間に組み立てました。
ギャラリーウォールから
私達の声明 Threads
デジタルの即時性と非合理的な速度の時代では、時間を取り込む方法を制限し、時間を取り戻します。 金融争いの瞬間に、高価なフィルムストックに投資し、私たちの本能と観察に挑戦しました。
人間として、私たちはしばしば傷跡を大切にしています。 9分の映画リールが最も貴重な所持になりました。
風力のあるカメラとフィルムの有限ロールで旅し、ただの気分を演出します。 即時レビューのための画面はありません。 露出を導くために視覚波形無し。 持ち帰りなし 私たちは、ビジョン、直感、不完全性を実践し、自分自身を信頼しなければなりませんでした。 人、空間、フリートアクション、これらは、プロジェクトの触媒になりました。
この瞬間が夢になった。 自分自身をエピヘムアル撮影する行為。
セルゲイ・アイゼンシュタインのモンタージュ理論に触発され、我々は、生、サイレントイメージを編集し、非炎症のショットを判断しました - 単独ではなく、コントラストを介して重要な意味を得るためのイメージ:クレオショフ効果。
フィルムでは、孤立したフレームではなく、そのコリジョンから、その組み合わせが現れないという意味を信じています。 モンタージュでは、テンション、コンフリクト、新しいアイデア、感情を呼び起こし、記憶のフラックスを再構築します。
ASCギャラリー・ロンドン
記憶の変化
本展は、ASC30周年記念式典の一部を結成し、シリーズ第2回キュレーター展となりました。 吉ノ下淳平とヴァイサリ・プラズマリがキュレーションした7人のアーティストが、リコレクションを流体、楕円、そして継続的に再生成することを検討しました。
一方、ツインズ・スティファニは、ジアニナ・デルピノ、シバヒダツ、ジャンピー・キノ下、ラクシャ・パテル、ラウル・ピナ・ペレス、ヴァイサリ・プラズマリでした。 映画、絵画、アーカイブ写真、文化的な断片、自然と言語の失われた機械との関係を通じて、彼らの作品は記憶に近づいてきました。
ASCの説明 Threads 複数の国に広がるエピヘムアルの瞬間を捉え、時間と空間を横断してイメージし、思い出の美しさに没入する。 4月4日のプライベートビューを追って、アスキーギャラリー、ハンドバッグ工場にて展示。
映画・展覧会
- オリジナルVimeoページ Threads — 説明とクレジット。
- ASCギャラリーでの記憶の変化 — 完全な展覧会のテキストとチラシ。
- Instagramでツインズスティファニ そして、 InstagramのASCスタジオ.
Prima di diventare un film, Threads era un limite fisico: un solo costoso rullo Super 8, lungo circa nove minuti, dentro una cinepresa a molla.
Abbiamo realizzato il film in un’epoca già definita dalla velocità digitale. In un momento di difficoltà economica, acquistare la pellicola non era un gesto nostalgico: era una scommessa. Ogni pressione del grilletto consumava qualcosa di raro. Ogni immagine doveva essere scelta prima di poter essere vista.
Non c’era uno schermo per un verdetto immediato, nessuna forma d’onda a salvare l’esposizione e nessuna seconda ripresa dopo la prima. Abbiamo viaggiato attraverso più Paesi con la cinepresa, lasciando che persone, spazi e azioni fugaci diventassero i catalizzatori del progetto. Il metodo richiedeva fiducia: nell’osservazione, nell’istinto e nell’imperfezione.
«Come esseri umani, spesso attribuiamo valore a ciò che è raro. Il rullo di nove minuti è diventato il nostro bene più prezioso.»
Il significato tra i fotogrammi
Il film finito dura due minuti e cinquantatré secondi. La nota originale su Vimeo lo descrive come «una giustapposizione di inquadrature non connotate, unite da fili di spazio e tempo». Questa essenzialità è la struttura del film. Un volto, una strada, un movimento o una chiazza di luce possono sembrare neutri da soli; accostati a un’altra immagine, cominciano a inclinarsi, rispondersi e ricordare.
Pensavamo alla teoria del montaggio di Sergej Ėjzenštejn e all’effetto Kulešov: il significato non deve necessariamente abitare in un fotogramma isolato. Può arrivare nel taglio, nella collisione e nella combinazione delle immagini. Il materiale originale era muto, ma il montaggio ha dato a quei frammenti un nuovo ritmo, accompagnato da “A Changing Situation” di Takeharu Ishimoto, da Crisis Core – Final Fantasy VII.
I momenti sono diventati simili a sogni non perché si siano allontanati dalla realtà, ma perché il montaggio ha cambiato il modo in cui potevano essere ricordati. La cinepresa ha registrato ciò che le passava davanti. Il montaggio ha creato la memoria.
Il film diventa memoria
Threads è stato pubblicato nel luglio 2011. Quattordici anni dopo è tornato davanti al pubblico all’interno di The Flux of Memory, alla ASC Gallery di Londra. A quel punto il film aveva acquisito un secondo soggetto: la propria sopravvivenza nel tempo.
Un’opera nata dal rifiuto dell’immediatezza digitale aveva atteso, era invecchiata ed era riemersa in una mostra dedicata all’instabilità del ricordo. Il rullo finito era diventato un manufatto della stessa cosa che esplorava: qualcosa di ricordato, rivisto e ricomposto in modo diverso da un momento successivo.
Dalla parete della galleria
La nostra dichiarazione per Threads
In un’epoca di immediatezza digitale e velocità irrazionale, facciamo un passo indietro, ponendo un limite al modo in cui catturiamo i momenti e il tempo. In un momento di difficoltà economica, abbiamo investito in costosa pellicola per mettere alla prova il nostro istinto e la nostra capacità di osservazione.
Come esseri umani, spesso attribuiamo valore a ciò che è raro. Il rullo di nove minuti è diventato il nostro bene più prezioso.
Abbiamo viaggiato con una cinepresa a molla e un rullo di pellicola finito, riprendendo solo ciò che ci sembrava giusto. Nessuno schermo per controllare subito. Nessuna forma d’onda visiva a guidare l’esposizione. Nessuna seconda ripresa. Dovevamo fidarci di noi stessi, accogliendo visione, intuizione e imperfezione. Persone, spazi, azioni fugaci: sono diventati i catalizzatori del progetto.
Questi momenti sono diventati sogni. L’atto stesso di filmare è diventato effimero.
Ispirati dalla teoria del montaggio di Sergej Ėjzenštejn, abbiamo montato le immagini originali e mute, giustapponendo inquadrature non connotate: immagini che da sole non contengono un significato intrinseco, ma lo acquistano attraverso il contrasto, secondo l’effetto Kulešov.
Crediamo che il significato nel cinema non emerga dai fotogrammi isolati, ma dalla loro collisione e combinazione. Attraverso il montaggio creiamo tensione, conflitto e nuove idee, suscitando emozioni e rimodellando il fragile flusso della memoria.
ASC Gallery · Londra
The Flux of Memory
La mostra faceva parte delle celebrazioni per il trentesimo anniversario di ASC ed era la seconda mostra curatoriale della serie. Curata da Jumpei Kinoshita e Vaishali Prazmari, riuniva sette artisti che osservavano il ricordo come qualcosa di fluido, sfuggente e in continua trasformazione.
Insieme a Twins Stifani erano presenti Gianinna Delpino, Hideatsu Shiba, Jumpei Kinoshita, Raksha Patel, Raúl Pina Perez e Vaishali Prazmari. Le loro opere affrontavano la memoria attraverso il film, la pittura, le fotografie d’archivio, i frammenti culturali, il rapporto con la natura e i macchinari perduti del linguaggio.
ASC ha descritto Threads come una raccolta di momenti effimeri ripresi in più Paesi: immagini che riecheggiano nel tempo e nello spazio e invitano a contemplare la bellezza del ricordo. La mostra si è tenuta alla ASC Gallery, The Handbag Factory, dal 7 al 19 aprile 2025, dopo l’anteprima privata del 4 aprile.
Leggi il testo completo della mostra di ASC Studios e segui @ascstudios su Threads.
Film e mostra
- Pagina Vimeo originale di Threads — descrizione e crediti.
- The Flux of Memory alla ASC Gallery — testo ufficiale completo e locandina della mostra.
- Twins Stifani su Instagram e ASC Studios su Instagram.